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My tailor is rich but my français is poor

My tailor is rich but my français is poor

Couverture du livre : My tailor is rich but my français is poor
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L’usage ridicule de mots anglais dans la presse française dénoncé par le journaliste et écrivain français Alain Schifres.

Si un beau matin vous vous surprenez à dire à votre fille : « Tu es très girly » pour lui signifier que sa robe est très féminine, alors vous êtes contaminé. La maladie s’appelle le Franglais !

Présentation de l’ouvrage par l’éditeur

Extrait :

– Le jour où j’ai lu dans Elle que la rue des Rosiers est “en retour de hype“,  je me suis demandé ce qu’aurait dit mon grand-père.

– La quoi, mon garçon ?

– Dans le coup, si tu veux.

– Oy, aurait dit mon grand-père – semblant douter que la rue des Rosiers eût jamais été dans le coup. Moi de lui expliquer ce qu’est la hype : la fine pointe de la mode, celle-ci ayant elle-même laissé le pas à la fashion, ce mot froissé, et ses fashionistas qui, courant les spots, hantent les flagships et les concept stores (et donc s’en revont shopper dans la rue des Rosiers) avant, tout le foutu fash’pack, de se ruer à la fashion week et pousser des waows à la vue du front row où sourit, énigmatique et frangée, la lèvre repulpée, l’éternelle “toute puissante directrice de Vogue “, et, voletant autour, côté red carpet ou backstage, toute la faune des catwalks, la nuée des it girls, des trendsetters et des gay friendly, les beautistas overstated du glam et celles, casual, du street style, tout cela likant, tweetant et bourdonnant du fashion buzz, lequel annonce, écoute ça Pépère, à l’heure que j’écris : le comeback de la sock. La chaussette. Son retour.

– Oy, aurait répété mon pépé (c’était un peu chez lui comme le Ugh chez les Indiens des Plaines). Venu avant 14 d’on ne sait quelle Carpathe, il se serait vu repartir de zéro : Mais quelle langue parles-tu, mon garçon ?

“Quand la langue en usage général n’est plus que du globish, en l’occurrence du global english, et qu’il n’y a plus ni invention, ni goût ni jugement, il n’y a tout simplement plus de langue.” -Barbara Cassin

Essai sur le “bas franglais”, My tailor is rich but my français is poor est écrit avec verve, culture et humour.

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Philippe Labro : “My tailor is rich but my français is poor !”

L’auteur : Alain Schifres

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Né le 14 février 1939 à Montmorency, Alain Schifres est un journaliste et écrivain français qui a étudié à l’Institut d’études politiques de l’Université de Paris tout en passant une licence de droit. Après un doctorat en sciences politiques, il est entré en 1964 à Réalités, un mensuel essentiellement axé sur le culturel et les loisirs.

Alain Schifres a été également  journaliste pour L’Express et au Nouvel Observateur pour lesquels il a écrit de nombreux billets.

C’est un homme d’esprit, excellent écrivain, avec un sens de l’humour remarquable. Il est l’auteur de nombreux ouvrages, notamment : “Le nouveau dictionnaire des idées reçues, des propos convenus et des tics de langage ou le dîner sans peine” et “Dictionnaire amoureux du bonheur”.

Couverture livre : Le nouveau dictionnaire des idées reçues, des propos convenus et des tics de langageCouverture livre : Dictionnaire amoureux du bonheur
Le nouveau dictionnaire des idées reçues,
des propos convenus et des tics de langage
ou le dîner sans peine

– JC Lattès, 1998 –
  Dictionnaire amoureux du Bonheur
– Plon, 2011 –

Détails sur le livre

  • Nombre de pages édition imprimée : 192 pages
  • Editeur : First
  • Date de sortie : 30 janvier 2014
  • Langue : Français
  • ISBN-10 : 2754058281
  • ISBN-13 : 978-2754058285
  • ASIN-10 : B00I17WN9A
  • Prix indicatif : $6,25 / 1,55€
  • Egalement disponible au format Kindle

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