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Interview Expat : Johanna, d’architecte à psycho-énergéticienne

Interview Expat : Johanna, d'architecte à psycho-énergéticienne

Bannière French Radar : Johanna Awakening devant un mur avec des ailes d'ange
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Architecte bordelaise, Johanna s’est expatriée en Asie du Sud-Est pour vivre une aventure hors du commun vers le lâcher-prise et les soins énergétiques.

Après sa reconversion, elle est aujourd’hui ce que l’on appelle une psycho-énergéticienne. Une profession qu’elle pratique à temps plein. L’objectif ? Vous accompagner pour vous aider à « mieux vivre » à travers l’énergie qui vous habite et vous entoure.

Nous avons rencontré Johanna qui partage avec nous son expérience d’expatriée française en Thaïlande. Elle nous parle de sa profession orientée vers les autres, et nous présente son fantastique projet d’école alternative qui permettra aux futurs élèves d’être pleinement heureux, responsables et actifs pour leur bonheur. Quel beau programme !

Johanna awakening souriante, avec des lunettes.Pour les lecteurs de French Radar qui ne vous connaissent pas encore, qui êtes-vous et quel est votre parcours ?

Longue histoire ! Mais je vais faire court ! Promis. Je m’appelle Johanna, et mon « nom de scène » est Johanna Awakening. En 2014, j’ai quitté la France où j’étais architecte pour m’expatrier au Cambodge, où j’ai décidé d’arrêté complètement l’architecture (motif : dans ce pays les normes ne sont jamais respectées, ce qui est un véritable problème) pour m’orienter vers la psycho-énergie en proposant des soins et des stages.

Il faut savoir que depuis mon enfance j’ai du magnétisme. Au début, au Cambodge, je soignais mes amis qui en ont parlé à leurs amis, puis aux amis de leurs amis, et finalement en mai 2014 alors que je n’avais que 1 à 2 soins de réservés par semaine, je me suis lancée, me disant que si ça devait le faire, ça le ferait ! Et… ça l’a fait !

Début 2018, et après 4 ans de vie au Cambodge, j’ai pris la décision de m’expatrier à nouveau, mais cette fois-ci en Thaïlande. Je propose toujours des soins énergétiques mais désormais uniquement pour les cas « compliqués », dits intraitables par la médecine allopathique. Je continue l’animation de stages (pleine conscience, ancrage, développement des ressentis, écriture automatique, etc..) à la fois en Asie et en France.

Petite nouveauté cette année avec la programmation en France d’un « Awakening tour » dès le mois de mai 2019. Ce seront des journées de 9h à 17h où l’on traitera les blessures principales de l’humains, pour que chacun puisse apprendre à vivre bien et heureux, avec ce qu’il a déjà en sa possession. L’objectif est de faire prendre conscience que le bonheur est à la portée de chacun de nous et qu’il suffit de peu pour l’atteindre.

La Thaïlande a toujours été le pays dans lequel je souhaitais vivre

Qu’est-ce qui vous a décidé à vous expatrier en Asie du sud-est, et vous souvenez-vous de vos premières impressions à votre arrivée ?

J’ai toujours senti que « je n’étais pas française ». Dès la naissance, on m’appelait « la petite chinoise » à cause de mes yeux bridés ! Je dis cela en rigolant, mais c’est vrai, j’ai toujours su que je ne vivrais pas en France. Par contre, le Cambodge a été un choix par dépit, faute de moyens me permettant de m’installer dans le pays voisin, la Thaïlande.

Néanmoins, ce pays a été pour moi une expérience incroyablement enrichissante, autant au niveau humain qu’au niveau personnel. Le Cambodge, c’est l’école de la patience. Quand tu y vas pour faire du tourisme, c’est une chose ; Y vivre en est une autre ! Cela t’enseigne le lâcher prise. Il y a une phrase qui dit « s’adapter ou mourir », et bien c’est un peu comme cela que je l’ai vécu. Il est vrai que certains s’expatrient dans le cadre de leur job, au lycée français ou bien à l’ambassade, et ils conservent donc, d’une certaine manière, le « confort » de la France. Mais quand tu immigres, sans connaître personne, que tu dois te débrouiller seule et que tu ne travailles qu’avec des locaux… c’est bien différent !!

Ma première impression lorsque je suis arrivée au Cambodge ? Et bien, j’avais au compteur 25h de trajet, 2 escales, 3 chats, le jetlag et… l’odeur de la viande pourrie qui jonchait pratiquement à même le sol sur le marché de Phnom Penh. Ferme les yeux un instant, voilà, tu sais comment je me suis sentie ! (rires) Plus sérieusement, les 6 premiers mois je pleurais quasiment tous les jours, je me disais que je n’allais pas tenir. Mais encore une fois, tout dépend de la façon dont tu t’expatries. Je n’ai malheureusement pas pris le chemin le plus facile !

Concernant la Thaïlande c’était bien différent ! Le jour où j’ai posé les pieds sur le sol thaï, en me disant que ça y est, j’étais enfin une expatriée ici, je crois bien que je touchais le nirvana du doigt ! J’y étais quand même venue 22 fois en 4 ans, et la Thaïlande a toujours été le pays dans lequel je souhaitais vivre !

Paysage de Thaïlande avec des cyclistes traversant un champ

Avec 44 consonnes, 15 voyelles et 5 tons différents, le thaï est probablement l’une des langues les plus difficiles à apprendre. Au quotidien, comment faites-vous pour communiquer ?

Je parle un peu thaï, je prends des cours de façon assez assidue, autant que ma vie me le permet. Je fais une heure par soir environ, depuis plusieurs semaines. J’ai aussi ma nounou qui parle thaï, et tous mes voisins (je ne vis pas dans le quartier des expatriés). J’apprends assez vite les langues grâce à mes multiples expatriations, c’est une chance. Le thaï ressemble au khmer sur plusieurs points. Bien que désormais je parle mieux thaï que khmer. Pour le reste du temps, les échanges se font en anglais, et on arrive finalement à plutôt bien se comprendre !

Il n’y a pas de maladies incurables, il n’y a que des patients incurables

Vous êtes aujourd’hui praticienne en soins psycho-énergétiques. Pour les néophytes, qu’est-ce exactement et quels sont les bénéfices ?

Le terme psychologie énergétique décrit un nouveau champ d’interventions psycho-corporelles qui équilibre, restaure et améliore le fonctionnement humain en stimulant le système humain d’énergie subtile. Mon travail consiste à nettoyer les mémoires cellulaires du corps. Nous sommes tous constitués de cellules, physique et énergétiques. Je soigne, vide et nettoie ces cellules. Tout simplement.

Les bénéfices dépendent du patient ! En fait, d’après moi, il n’y a pas de maladies incurables, il n’y a que des patients incurables ! J’ai réussi à soigner des cancers (en association avec la médecine allopathique) que les médecins diagnostiquaient en phase terminale, des fractures du doigt, de l’endométriose, des fibromyalgies, des spondylarthrite ankylosante… Toutefois, les soins ne fonctionnent pas systématiquement sur toutes les personnes, et parfois certaines d’entre elles qui me consultent pour un simple mal de dos, je ne peux tout simplement pas les soulager ! En fait, tout dépend vraiment du patient, de son envie d’aller mieux, et de sa croyance en ma capacité de pouvoir le faire (et en sa capacité/volonté d’aller mieux !).

“Dans toutes les cultures et dans toutes les traditions médicales avant la nôtre,
la guérison a été accomplie en mettant l’énergie en mouvement”

-Albert Szent-Gyôrgyi, prix Nobel de médecine (1937)

Portrait de Johanna Awakening, souriante.Si l’on est expatrié à Londres, Los Angeles ou bien à Sydney, est-il possible de vous consulter à distance ?

Bien sûr ! En fait je ne travaille QUE à distance, via photo. Même si techniquement je peux travailler en face à face,  je n’aime pas cela car j’ai besoin d’être dans un certain état de concentration.

Vous animez régulièrement des stages et des conférences durant lesquels vous abordez différents thèmes sur la spiritualité. Où est-il possible de vous rencontrer ?

C’est exact. Habituellement, j’adapte mes stages en fonction des stagiaires qui sont présents. Mais en règle générale les thèmes abordés sont :

  • Mieux se connecter à soi,
  • Mieux vivre son incarnation terrestre (il y a tellement de personnes qui me disent ne « pas se sentir à leur place »),
  • Comprendre pourquoi nous sommes là,
  • Etre connectés à ses intuitions/ressentis,
  • Retrouver le lien à soi / la présence à soi.

Prochainement, je serai présente plus d’un mois en France pour des “rencontres café” comme j’aime les appeler.  Une belle occasion de nous rencontrer !

Flyer Awakening Tour 2019 en France

Le but étant d’accompagner l’enfant à exploiter les ressources déjà présentes en lui.

Logo d'Awakening SchoolVous travaillez actuellement sur un projet qui vous tient particulièrement à coeur. Il s’agit de l’ouverture d’une école alternative en Thaïlande. Pouvez-vous nous présenter ce beau projet, et qu’elle sera la pédagogie que vous souhaitez y mettre en place ?

Vaste et grand projet ! Il s’agit de l’ouverture d’une école où l’on apprendra aux enfants à être heureux, et non pas à avoir des bonnes notes. Je souhaite que chaque enfant puisse s’épanouir en étant véritablement lui-même. Le but étant de l’accompagner à exploiter les ressources déjà présentes en lui, plutôt que de vouloir lui apprendre à être quelqu’un d’autre via des schémas de société préconçus. C’est assez triste car l’école telle qu’elle est de nos jours, veut que chaque enfant réussisse selon un model prédéfini. L’éducation actuelle n’écoute pas suffisamment l’enfant, ni l’humain. Elle écoute juste ce dont ELLE a envie.

La pédagogie que je souhaite mettre en place est totalement innovante et n’a actuellement pas d’équivalent à ma connaissance. Les bases que l’on retrouve dans les établissement Montessori peuvent néanmoins s’en approcher quelque peu. Mais encore une fois, rien de comparable n’existe à ma connaissance.

De plus, dans cette école d’un nouveau genre, il y aura un pôle enfants et un pôle adultes où j’organiserai des retraites et des stages. L’objectif étant d’aider les enfants, mais également les grands enfants cachés au plus profonds des adultes que nous sommes devenus !

Je ne peux malheureusement pas donner tous les détails tant que le projet n’est pas totalement finalisé. Mais je pense qu’il est dès à présent possible de se faire une belle idée de ce qu’elle proposera. Un projet passionnant, sur lequel je suis très investie, et qui j’espère pourra voir le jour courant 2020.

Petit garçon riant avec un livre sur les genoux

Démarrer une école est un long processus. Concernant le business plan, est-il terminé et avez-vous des besoins ? Si oui, comment est-il possible de vous aider ?

Quand j’ai créé mon entreprise d’architecture, ou celle de psycho-énergéticienne, l’équipe comptable s’est plutôt arrachée les cheveux car je ne fonctionne pas du tout en faisant des business plans. J’évolue au feeling et aux choix du coeur. Je vais dans la direction de ce qui me semble être juste et bon dans la vie. Jusqu’à présent, un énorme merci à mon coeur qui ne m’a jamais trompé.

J’ai effectivement des besoins financiers conséquents (ça je les ai bien calculé !). Je désire construire l’école de A à Z ! Donc, effectivement, entre les matières premières, la location du terrain, la formation des équipes, le matériel pour les enfants, il faudrait entre 200 à 300 K / €. J’ai déjà commencé à recruter des collaborateurs pour la formation des équipes. Une fois encore,  j’ai écouté mon coeur plus que le CV des personnes en questions !


Si ce projet d’école vous plaît, et que vous souhaitez participer en faisant un don, c’est par ici :
CAGNOTTE LEETCHI

Surprise : Pour remercier les généreux donateurs,
il y a des « cadeaux » en fonction du montant des dons.


Important : Lors des “rencontres café”, dès le mois de mai prochain,  je présenterai mon projet et répondrai aux questions. L’ensemble des fonds récoltés lors de ces évènements seront reversés pour le financement de l’école.

D’après le dernier rapport du Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères sur les Français établis hors de France, la communauté française en Thaïlande est en progression. En 2018, le nombre d’inscrits au registre était de 13.321 français soit une augmentation de 2,67%. A l’échelle mondiale, c’est plutôt l’inverse qui se produit car on note une légère diminution à -1,05% des inscrits. La Thaïlande serait-elle le nouvel eldorado des expatriés français ?

Ah bon ?! J’avoue que je n’étais pas au courant. Cependant, je ne suis pas pour l’instant particulièrement intégrée à la communauté française, pour ne pas dire pas du tout. Il faut savoir que dernièrement la Thaïlande a effectivement durci de manière très significative sa politique d’immigration. Tout le monde n’est pas accepté. Alors un eldorado peut-être pour certains, mais à condition de montrer « pâte blanche à l’arrivée ».

Pour conclure, que pouvons-nous vous souhaiter pour l’avenir ?

Que tout ce que j’entreprends actuellement rencontre le succès ? Pour moi, certes ! Mais surtout pour les enfants qui pourront apprendre une nouvelle façon d’aller à l’école. Mon but c’est de permettre aux futurs élèves d’être pleinement heureux, responsables et actifs pour leur bonheur. Leur enseigner qu’être heureux c’est un état d’esprit et que personne ne peut le faire à notre place. Dans notre monde actuel, on a des gens riches, qui ont fait 15 ans d’études… certes, du point de vue de la société ils ont « réussi dans la vie ». Moi, ce que je veux apprendre aux enfants, et aux futurs adultes, ce n’est pas réussir DANS la vie, mais réussir LEUR vie.

Crayons de couleurs

CONTACT

Web : Johanna Awakening
Facebook : Johanna – Soins énergétiques
Youtube : Johanna AWAKENING

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